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 Modèle Fiche - Yasutaka Kuroda, Broken Heart ~

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AuteurMessage
Yasutaka Kuroda
Leader des Kasuka
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Messages : 367
Date d'inscription : 20/08/2009
Age : 29

Feuille de personnage
Petit(e) Ami(e): Still loving You.
Popularité:
75/100  (75/100)
Relations:

MessageSujet: Modèle Fiche - Yasutaka Kuroda, Broken Heart ~   Dim 13 Sep - 23:39


  • 【Identité】« Malchik Gay »



  • Nom : Kuroda

  • Prénom : Yasutaka


  • Âge : 20 ans

  • Sexe : ]X] Masculin [ ] Féminin

  • Date & Lieu de Naissance : 16 février 1989 - Yokohama

  • Sexualité : ]X] Homosexuel [ ] Bisexuel [ ] Hétéro


  • Avatar : Kai – the GazettE



  • Groupe : Kasuka



  • 【Descriptions】« Need a man blues »




  • Physique :
    Yasutaka ne se considère pas comme le garçon le plus beau du Japon, ou même de l’université. Il ne semble même pas remarquer que, lorsqu’il sourit, plusieurs jeunes demoiselles (et des jeunes hommes, oui ça arrive…) craquent complètement, et murmurent des « Kawaii !!» à tout va… Car son sourire est légendaire, même certains riches de Tsuku Gakuen connaissent l’existence de ce garçon au sourire d’ange (Bah oui, à force d’entendre les pauvres demoiselles de bas étage, comme ils les nomment, en parler…). Quand il sourit, Yaz semble porter toute la joie du monde. Ses fossettes aussi sont un atout de charme.
    Puis la seconde chose que l’on remarque chez lui, ses yeux. Si profonds que l’on pourrait s’y perdre et qui reflètent toutes les émotions de leur propriétaire. Même si la plupart du temps, Yasutaka reste positif, et garde plutôt un regard doux et bienveillant, celui-ci se révèle être majoritairement triste et nostalgique. Le regard est très important pour Yaz, pour comprendre les autres. Pour lui, tout se passe par les yeux, véritables miroirs de l’âme.

    Ensuite vient son corps. Trop maigre pour certains, parfait pour d’autre, Yasutaka n’est pas un jeune homme à la carrure imposante. Ne pesant même pas soixante kilos, il a quand même quelques muscles bien dessinés, et un torse magnifique, autre atout. Il n’est pas très grand non plus, mais pour un Japonais, d’une taille convenable, un mètre soixante-douze. Un physique d’éphèbe. Yaz a donc hérité de traits assez efféminés de sa mère, dont le plus bel héritage est le sourire d’ange qui le caractérise.
    Pour ce qui est du côté vêtements, Yasutaka n’a pas de style vestimentaire particulier. Il s’habille de façon simple, sans trop chercher à en faire trop. N’ayant pas beaucoup d’argent, il n’a porté des vêtements de marque que très rarement. Mais de toute façon, il ne les aiment pas, et préfère en mettre des simples. Se vêtir avec ce genre d’habits ne veut pas forcément dire qu’on est mal habillé, ou moche. Yasutaka sait manier les couleurs, et sait s’arranger.
    Yaz trouve que son informe ne lui va pas du tout. Mais après, qui l’aime cet uniforme de malheur ? Il ne le customise pas pour autant. Avec tous ces élèves qui le font, Yaz se dit que c’est finalement lui qui est original en le portant normalement ! Et puis, si c’est pour s’attirer des réflexions du genre « Tss, le petit pauvre qui essaye de faire comme nous ! » de la part de ces richards, non merci.



  • Psychologique :
    Au premier abord, Yasutaka reflète l’image d’un jeune homme souriant et sympathique. Car, la première chose que l’on risque de remarquer chez lui, ce qui frappe, c’est son magnifique sourire qui, à lui seul, remonte déjà le moral de ses amis lorsque ça ne va pas. D’ailleurs, l’amitié est une valeur à laquelle le jeune Kuroda tient particulièrement, ainsi que les qualités qui vont de paire avec, comme la loyauté ou la confiance. Yaz est ce garçon bon ami, toujours présent quand il le faut, qui sait écouter, et donner son avis lorsque c’est nécessaire. Il inspire souvent vite la confiance et, quelque fois, des personnes venant à peine de faire sa connaissance se confient à lui, sans gène aucune. C’est donc un jeune homme aux allures de gentil, ne s’énervant que rarement, et toujours pour des raisons fondées.

    Yasutaka est donc un jeune homme calme et patient, très (trop ?) gentil. Mais attention à ne pas se méprendre, gentil ne veux pas dire idiot. Et à ne pas oublier qu’il est le fondateur du « club des pauvres », et donc le leader comme certains aiment l’appeler. Si Yaz a su s’imposer, ce sont, bien sûr, pour les qualités citées plus haut, mais également car, sous son sourire d’ange, Yaz à un caractère de battant ne se laissant pas impressionner par n’importe qui, et surtout pas ces enfants de la richesse, nés avec une cuillère en argent dans la bouche sans n’avoir rien fait. Il a prouvé à tous que les boursiers pouvaient, aussi peu que ce soit, obtenir une certaine reconnaissance. Yasutaka est le leader respecté et admiré de la part des pauvres, Kasuka ou non, pour avoir tenu tête à l’administration de l’université et officialisé le tout premier club de boursiers de l’histoire de l’établissement.
    Mais au fond de lui, Yasutaka cache des doutes, des peurs et des sentiments malsains. Tous, ou presque, liés à Shuji. Ou réveillés par Shuji. Depuis leur rupture, Yaz montre un autre visage. Celui d’un jeune homme malheureux, complètement déconnecté, qui ne semble ne plus avoir goût à rien. Certains qui l’aperçoivent lors de ces plus mauvais moments, disent même qu’il semble mort de l’intérieur. C’est la douleur de la séparation et l’envie de connaître la vérité qui se livrent bataille dans le cœur, la tête et le corps du jeune homme. L’envie d’abandonner le monde contre celle de rester pour ceux qui l’aiment. En fait, Yasutaka ne vit plus que par Shuji, devenu maître du destin de Yaz. Malgré le mal qu’il lui a fait, Yasutaka aime toujours Shuji.

    A en mourir.



  • 【Histoire】« All apologies »


Yasutaka s’est vu, avant même sa naissance, promis à un futur quelque peu particulier. Bien que personne ne choisisse son destin, et que certains (la plupart, même) se plaignent ou cachent leur passé, leurs origines, il n’en est rien pour Yasutaka. Pour la simple et bonne raison qu’il n’en connaît rien.

La mère de Yasutaka, Namiko Kuroda, quitta le foyer familial à l’âge de treize ans, après la mort de sa belle mère, qu’elle aimait énormément. La jeune fille voulut fuir son père trop absent et distant qu’elle soupçonnait de la détester. Elle suivit donc son grand frère à Tokyo qui y avait trouvé un logement et un travail. Namiko put suivre sa scolarité dans un collège, grâce à l’argent que sa mère lui avait gardé. C’est à la sortie de l’établissement qu’elle rencontra celui qu’elle pensait être l’homme de sa vie. Malgré les interdits (il était de dix ans plus âgé et fils d’un avocat qui commençait à se faire un nom), Namiko et le jeune nouveau riche s’aimèrent. Cependant, un bouleversement vint troubler leur discrète liaison : à seize ans, la jeune femme tomba enceinte. Alors qu’elle aurait dû être terrorisée et perdue, elle en fut tout à fait heureuse et émue. Quand d’autres de son âge couraient se faire avorter, Namiko, rêvait dans le rayon vêtements pour bébé. Mais trop naïve ou aveuglée par son bonheur, la jeune femme crut que son amoureux allait accueillir la nouvelle de la même manière… Malheureusement, le jeune homme, ayant d’abord fait éclater sa colère contre son inconsciente petite amie, lui demanda d’avorter, sans quoi il l’a quittait, et qu’il n’aurait aucun remords. Trop blessée, la future mère refusa et s’enfuit seule dans Tokyo, retrouvant son frère… et sa mère biologique, Mai Kuroda, une femme au caractère bien trempé ayant énormément voyagé, et donc, ayant un esprit large et prenant un certain recul dans des situations qui en auraient offusqué d’autres. C’est donc avec une joie immense qu’elle apprit qu’elle deviendra grand-mère, tout en se plaignant quand même d’être un peu jeune pour.

Les neuf mois passèrent tranquillement, Namiko jamais ne se laissa démonter, attendant avec bonheur et impatience ce petit être qui grandissait en elle. Même si l’angoisse des futures mères lui minait parfois le moral, son frère et sa mère étaient auprès d’elle, veillant à son confort et son bien-être, préparant l’arrivée du neveu et petit fils chéri. A force de travail, le frère de Namiko pu offrir à sa mère et sa sœur un appartement modeste, certes, mais joli et confortable. Ce fut son dernier cadeau avant de partir aux Etats-Unis, poursuivre ses études. Les deux femmes restèrent donc seules, le fils et frère eut juste le temps d’assister à la naissance de son neveu. Yasutaka. Le prénom du premier amour de Mai, qui deviendra celui de son dernier coup de foudre : son petit fils. Namiko ne pu retranscrire les émotions qu’elle ressentait à ce moment précis, et ne le peux toujours pas aujourd’hui. Son fils, son trésor que j’aimais elle ne laissera. Pour elle, Yasutaka était sa plus belle réussite, son plus beau cadeau du Ciel, un petit ange. Malgré le manque d’argent, le nouveau-né Kuroda fut submergé de cadeaux de la part des deux femmes de sa vie, ainsi que de quelques parents éloignés ayant eu vent de la naissance du petit Yasutaka. Le père de Namiko fit même son apparition à l’hôpital, et fondit en larmes devant son petit fils qui lui avait offert un merveilleux sourire. Le premier d’une longue série. La naissance de Yasutaka permit la réconciliation des grands-parents. Mais pour Namiko, une ombre obscurcissait quand même son cœur, l’absence du père de son fils…

Tous les quatre vécurent ensembles, mentant parfois en disant que Namiko et Yasutaka étaient leurs enfants, pour éviter certains problèmes de voisinage. Même si tout se compliqua le jour où le petit homme prononça ses premiers mots, et donc « Maman ». Namiko était la mère la plus heureuse qu’il soit, malgré le mensonge, et les deux grands-parents éduquaient leur petit fils avec tout l’amour qu’il est possible de donner. Malheureusement, un matin de juin, alors que le petit Yasutaka n’était âgé que de deux ans, un malheur frappa. Le grand-père adoré, cet homme qui avait changé du tout au tout en voyant son ange de petit fils, ce mari revenu aimant et ce père qui n’avait jamais prêté autant d’attention à sa fille que depuis le jour de son accouchement, décéda d’une crise cardiaque. Très affectées, Namiko et Mai furent dans l’incapacité de réagir correctement suite à ce coup malheureux du destin. Alors, les dettes s’accumulèrent, et elles furent contraintes de quitter l’appartement offert par l’oncle de Yasutaka. Pour trouver un logement décent, Mai décida de travailler dans un journal où elle publia divers articles sur ses voyages à travers le monde. Connaissant d’abord un succès modeste, Mai gagna en popularité, et désormais, à sa propre rubrique, et s’occupe du courrier des lecteurs ! L’argent vient doucement, mais ce n’est toujours pas suffisant, et les frais d’hôtel, aussi modeste soit-il, devenaient un gros problème. Namiko décida de se trouver elle-aussi un travail, qui aujourd’hui même reste obscure.

C’est dans cette atmosphère que grandit Yasutaka, à qui on cachait les problèmes. Alors le jeune garçon, ne se doutant de rien, gardait un sourire permanent sur les lèvres, et ce, au plus grand bonheur de sa mère et de sa grand-mère. Il grandit donc, les souvenirs de son grand-père s’effacèrent peu à peu, et cet homme ne devint que « le monsieur qui tenait bébé Yasutaka sur la photo dans le salon ». Namiko s’en inquiéta un peu, son fils n’ayant pas de figure masculine sur laquelle s’appuyer. Mais la jeune femme se doutait bien que sa situation pouvait éloigner les prétendants. Et pourtant, c’était une belle Japonaise qui n’aurait eu aucun mal à trouver époux. Mais n’allez pas imaginer qu’elle regrette d’avoir gardé Yasutaka. Non, loin de là, même. Son fils est l’homme de sa vie – tout comme celui de sa grand-mère. Cependant, c’est un soir, lors d’un concert en plein air, que Namiko rencontra Kyosuke. Ils se plurent dès le premier regard échangé. Se revirent le lendemain, et le surlendemain, et encore, et encore… Ils s’aimaient. Mais Namiko eut la lourde tâche de dévoiler son plus beau secret, Yasutaka. C’est lors d’un rendez-vous dans un parc qu’elle amena son fils avec elle. Kyosuke, d’abord surpris lui demanda si elle n’avait pas de baby-sitter pour son frère aujourd’hui, puis resta muet suite à la réponse de la jeune femme. Si Yasutaka devait dire quelle image il avait eu de Kyosuke, c’était celle d’un homme grand, tellement grand que lorsqu’il leva la tête pour le regarder, sa tête cacha le soleil. Kyosuke s’était accroupi devant le fils de sa bien-aimée, et lui dit à quel point il lui ressemblait, et qu’il l’aimait déjà. Namiko était la plus heureuse des mères. Et des femmes.

Le parfum d’une vie de famille heureuse flottait dans l’air. Mai gâtait son amour de petit fils, Kyosuke apportait un nouveau salaire non négligeable et c’était définitivement installé dans le petit appartement, Namiko ne travaillait plus que le jour. Yasutaka avait sept ans. A l’école, il rencontra un certain Daiki et une certain Tamano. Ils devinrent inséparables et étaient comme frères et sœur. La relation qu’ils entretiennent depuis ce temps là n’a jamais faiblie et ils se soutiennent depuis toujours. Dai-dai, Tama et Yaz étaient les trois enfants les plus remarqués de leur quartier, chacun venant d’une famille particulière. Peut-être était-ce pour cela qu’ils s’entendaient à merveille en se fichant du reste du monde ? Ils allèrent à l’école ensembles, puis au collège, où les deux garçons allèrent sans Tamano, de deux ans plus jeunes. Là-bas, Yasutaka fit la connaissance d’Utako. Celle dont il crut d’abord être tombé amoureux et avec qui il est sorti quelque temps avant de se rendre compte qu’un sentiment plus puissant que l’amour existait entre eux. Ils étaient des âmes sœurs. Non pas faites pour être amoureux l’uns de l’autre, mais pour se comprendre, ressentir les mêmes craintes, peurs, joies, au même moment, s’avoir ce que l’un pensait rien qu’avec un petit coup d’œil à l’autre… Sa meilleure amie.

Puis vint le lycée. Un changement pour Yasutaka. Même plus d’un, si l’on considère certains évènements sous un autre angle. Tout d’abord, le déménagement de Daiki au Canada. Une déchirure pour Yaz, son meilleur ami le quittait, peut-être pour toujours, dans un pays lointain. Ensuite, il apprit que sa chère Utako n’irait pas dans le même établissement que lui, préférant un lycée plus modeste. Tamano qui ne le rejoindrait pas, même après ses deux ans qui les séparaient, n’ayant pas de bourse. Personne. Et puis, un évènement tragique. La mort de Kyosuke, fauché par un camion, dans l’explosion de sa moto. Un nouveau malheur qui meurtri le cœur de Namiko qui retrouva son ancien travail glauque. Yasutaka, malgré la souffrance, mena à bien ses études, et obtenu une bourse conséquente pour rentrer dans une université renommée.

Débuta alors sa vie à Tsuku Gakuen. Mais cette fois-ci, il n’était plus seul, Utako entra avec lui, et Daiki fit une surprise à son ami en revenant du Canada avec un bulletin de note irréprochable, lui aussi irait là-bas. Paré, ils entrèrent dans ce monde étrange de la vie étudiante. Et les injustices. Les héritiers portant des noms plus connus les uns que les autres étaient là. Yasutaka se sentit petit et insignifiant. Il en fut presque découragé. Jusqu’à sa rencontre avec Asami, une étudiante d’un an son ainé. Elle expliqua aux trois amis qu’ici, les boursiers étaient, bien entendu, minoritaires, mais tous très soudés, car – et cela était à prévoir – exclus par les riches. D’ailleurs, ceux là virent un club particulier naître en leur sein. Le Host Club. Yasutaka trouva l’idée horrible et dégradante. Et un nouveau moyen de dénigrer les boursiers. Yasutaka décida de rappliquer, et fonda le club à l’appellation jugée provocante et puérile pour les riches : Kasuka. Les Kasuka. Des boursiers rebelles ne supportant plus le règne de ces enfants de riches. D’abord pris comme une farce, un projet vite avorté, ces derniers durent vite déchanter lorsque ce « club » se trouva officialisé par l’administration de Tsuku Gakuen. Mais dans ce conflit, le destin décida d’y mettre son grain de sel…

Un jour, à la pause-déjeuner, le cher leader se retrouve pris de nausée en repensant à feu son beau-père. D’abord seul, quelqu’un à qui il ne s’attendait pas à rencontrer comme ça, dans un endroit si atypique, le rejoignit. Shuji Temari, fondateur du Host Club, et donc, son rival. Ce dernier voulant échapper à ses groupies se retrouva coincé là, dans les toilettes pour hommes. Les deux jeunes hommes s’étaient d’abord échangé quelques mots, Yasutaka hésitant sur le fait que Shuji sache à qui il parlait, jusqu’au moment où, sans expliquer pourquoi, Yaz embrassa son rival, et un moment plus intime suivi. Peut-être que ni l’un ni l’autre, ni même personne n’expliquera pourquoi, ce jour-là, il s’était mis à aimer Shuji. Une attraction de son âme vers celle du Host ? Et depuis, ils s’aimèrent secrètement, à l’abri des regards, cachant leur relation au grand nombre, l’avouant aux plus précieux.

Et pourtant… Cet amour que Yasutaka, même en sachant que ce serait difficile rien qu’en pensant aux préjugés et traditions, cet amour qu’il pensait infini et si profond, se brisa en un instant, assassiné par quelques simples mots froids sur la messagerie du téléphone portable de Yaz. Shuji l’avait quitté. Et Yasutaka ne comprenait pas.

Yasutaka ne comprend pas. Et cherche une réponse.



  • 【Petits Plus】« Glory Hole »




  • Relation(s) :

    • ~ Shuji Temari : Son amour. Le sentiment qu’éprouve Yasutaka envers Shuji est plus fort que l’entendement. Un amour pourtant voué aux difficultés et aux barrières. Un amour secret impossible à révéler au grand jour. Même si Yasutaka aimerait qu’il en soit autrement, il comprend que pour Shuji, cela est tout bonnement impossible, et Yaz en a conscience, et l’accepte, car Shu est celui pour qui il donnerait sa vie, vendrait son âme au diable…

    Sa peur. Mais Yaz a toujours cette crainte qu’un jour, Shu l’oublie. Alors il l’aime toujours plus, et lui montre dès qu’il le peut. Yasutaka est à Shuji. Son cœur est à Shuji. Son corps et son âme. La peur de Yasutaka est d’autant plus importante qu’ils n’appartiennent pas au même monde. De plus, Shu est un très beau jeune homme toujours très bien entouré. Et même s’il sait que toutes ces filles ne sont rien, Yasutaka ne peut s’empêcher d’avoir peur.

    Son mal. L’addiction de Yasutaka. Son envie de sentir Shuji près de lui. De n’être qu’avec lui. Ses pensées ignobles envers celles et ceux qui l’approchent de trop près. Sa jalousie. Ce qu’il cache au plus profond de lui-même. Mais Yaz est juste amoureux. Depuis ce jour étrange où pour la première fois ils n’ont fait qu’un, leurs vies sont étroitement mêlées. Puis les si bons souvenirs des moments intimes, à deux. Juste eux.

    Sa déchirure. La rupture. Le vide. Jamais Yasutaka ne s’était senti aussi mal. Jamais il n’avait souffert de la sorte, et trouver le monde injuste. Il n’a rien fait de mal pourtant… Aimer un homme est-il donc si condamnable ? Ou alors ne plait-il plu à Shuji ? Lui a-t-il seulement plu ? Yaz aimerait comprendre. Le retrouver, afin qu’il lui dise en face. Cela pourra-t-il le détruire plus qu’il ne l’est déjà ? Yaz ne peut se passer de celui qu’il aime. La rupture le tue à petit feu. Si Shuji ne veut plus de lui …

    Son chagrin. Le retour à la vie ‘normale’. Mais sans Shuji. Tsuku Gakuen et ses élèves. Cette élève que Yasutaka n’avait jamais remarquée. La petite amie de Shuji. La tristesse et la douleur, l’incompréhension et la remise en question. Un doute horrible qui se rajoute dans le cœur de Yasutaka sur les sentiments de Shuji à son égard. Ce dernier a laissé une blessure immense dans le cœur de Yaz qui essaye de ne pas montrer son mal, et de faire bonne figure. Même si parfois, l’envie de se jeter dans les bras de Shu lui serre la gorge…

    Sa vie… Parce qu’il y a Cette nuit que Yasutaka n’oubliera jamais. Les mots que Shuji lui a dits alors, il l’aime encore. C’est à Shu que Yaz pense chaque jour, et c’est de Shu que Yaz rêve chaque nuit. Son cœur est à lui.

    ~ Daiki Kiyomizu : Son meilleur ami. Son frère. Daiki et Yasutaka se connaissent depuis l’enfance, rencontra sur les bancs de la petite école. Et depuis, ils sont inséparables. Dans leur quartier, il était très rare dans voir un sans l’autre. Le déménagement de Daiki au Canada avait profondément touché Yaz, étant très sensible. La distance, pourtant, ne leur a pas empêché de garder ce lien très fort qu’il y a entre eux. Une confiance à toute épreuve, une loyauté qui n’a pas d’égale. Aussi loin que Yasutaka puisse se souvenir, il n’y a jamais eu de dispute entre eux. Quelques désaccords, mais vite réglés. Ils partagent la même passion du monde électronique. Et ils se parlent de tout. C’est Daiki le premier à avoir été au courant de la relation entre les deux rivaux. Daiki a très bien pris la chose, bien que surpris, non pas que ce soit un homme, mais que ce soit Shuji. Yasutaka a su démontrer à son meilleur ami que Shuji n’était pas comme il voulait le faire croire, et qu’il pouvait être une personne incroyable. C’est à Daiki que Yasutaka parle le plus de Shuji, et espère ainsi qu’enfin un de ses amis accepte qu’il soit en couple avec le fondateur du Host Club.
    Bien sûr, depuis la rupture, Yasutaka ne va vraiment pas bien – pour ne pas dire, va très, très mal – et c’est Daiki qu’il a appelé, des sanglots dans la voix, et c’est devant lui qu’il a craqué. Et même si Daiki lui a confié ses doutes, Yasutaka ne peut s’empêcher de se dire que c’est peut-être l’image que lui-même avait de Shuji que Daiki a dans la tête. Mais, quelque part dans sa tête, un espoir se fait que Daiki a sûrement raison, bien qu’il n’ose approcher Shuji. Il compte, en quelque sorte, sur Daiki, qui reste l’un de ses meilleurs soutiens, et personne de confiance.

    ~ Utako Aoki : Sa meilleure amie. Son double. Sa chérie. Utako et Yasutaka, c’est une ancienne histoire d’amour, très brève, qui s’est transformée en relation presque fusionnelle. Comme s’ils étaient jumeaux. Ils se comprennent en un regard, une expression, un geste… Utako est le clone féminin de Yasutaka, comme il est son clone masculin. A part Daiki, c’est avec elle que Yasutaka se sent le mieux, qu’il se sent vraiment lui. Aucun mensonge n’est possible. Et même, ils ne veulent pas. C’est sans surprise que Utako apprit que Yasutaka était homosexuel, mais avec un peu plus de mal qu’elle apprit que c’était de Shuji qu’il était amoureux. Yasutaka le sait, et cela lui fait de mal, mais il comprend que son amie déteste Shu. Mais Utako écoute volontiers son cher Yaz lorsqu’il lui parle de Shuji et lui, car elle aime le voir heureux. Lorsque Shuji a quitté Yasutaka, Utako ne pu s’empêcher de dire toutes les horreurs qu’elle pensait envers le fondateur du Host Club. Mais ce qui conforte Yasutaka, c’est qu’elle pense comme Daiki, que la rupture soudaine et le couple Shuji-Erika sont trop suspectes, et que ça ne relève pas que de la coïncidence.

    ~ Tamano Watanabe : Sa petite protégée. Tamano est comme une petite sœur pour Yaz, qui l’a surprotège. Cependant, il n’en est pas amoureux, comme la jeune fille l’a d’abord pensé – et espéré - et ses sentiments ne sont que de l’ordre de l’amitié. Le caractère de Tamano lui a valu le surnom de Tama, nom souvent donné à un chat, par Yaz. Cependant, même si elle est comme sa petite sœur, Yasutaka ne lui parle pas aussi facilement de ses histoires qu’à Daiki ou Utako. Peut-être est-ce l’âge ? Ou parce qu’il sait qu’elle a des sentiments plus forts à son égard ? Bien sûr, Yaz lui a parlé de Shuji. Et il sait qu’elle l’a mal vécu. Il essaye donc de se faire pardonné en restant toujours à disposition pour elle. Il n’a annoncé que quelques jours après sa rupture avec Shu, contrairement à Daiki et Utako l’ayant su le jour même. Yasutaka tente de convaincre Tamano de ne rien dire d’irréfléchi à Shuji, Erika ou un proche de Shuji… Chose qui n’est pas facile.

    ~ Shinji Nishimura : Son secours. La tentation. Yasutaka l’adore, même si la relation ambiguë qu’il y a entre eux le dérange. Shinji est un très bon ami à qui Yaz se confit volontiers. Ils se sont rencontrés dans une arcade, et depuis gardent un lien privilégié entre eux. Yasutaka sait que Shinji est gay, et a d’ailleurs eu un penchant pour lui avant de tomber fou amoureux de Shuji. Il a mis au courant Shinji pour cette relation, ce à quoi ce dernier n’a émit aucun commentaire. Yasutaka se doute bien que ce n’est pas que de l’amitié qu’éprouve son ami, et sait qu’il devrait s’éloigner, mais pour lui, Shinji est devenu quelqu’un d’important avec qui il peut se vider la tête. Et depuis que Shuji l’a quitté, Yaz traine souvent avec Shinji, jouant parfois avec le feu lorsque son moral va au plus bas. Mais les sentiments qu’il éprouve envers Shu restent toujours dans son cœur, c’est pourquoi jamais Yaz ne fera quelque chose d’impardonnable avec Shinji…

    ~ Asami Mori : Son bras-droit. Celle qui l’a soutenu dans son projet de club de boursiers. Même si c’est Yasutaka le leader, il sait qu’Asami le protège, comme une grande sœur, et a une affection particulière pour lui – qui ne reste que de l’amitié – et que cela est partagé. Il y a une réelle confiance entre eux, et une admiration réciproque. Pour Yasutaka, Asami est une vraie battante, une femme forte. Cependant, malgré ces liens, Yasutaka ne lui a rien avoué concernant Shuji, car il sait qu’elle le prendrait comme une trahison, et Yaz ne veut perdre sa confiance si précieuse, sachant qu’Asami ne l’accorde qu’à peu de gens. Il sait aussi qu’il doit faire bonne figure devant elle, car depuis la rupture il sa laisse quelque peu allé – et donc le club – et que la jeune femme n’est pas bête de tout, et se doute de quelque chose…

    ~ Yutsuki Tanaka : Sa méfiance. Yasutaka se méfit de ce jeune homme qui ne semble pas bête pour un sou. Pour Yaz, la passion que Yutsuki met à descendre le Host Club est trop suspecte. Il lui semble même qu’il ne viendrait presque qu’à l’université pour ça ! De plus, Daiki l’a déjà prié de virer Yutsuki, mais Yaz préfère le garder près de lui, pour mieux le surveiller, sachant très bien que cela peut-être dangereux… Pourtant, ils leur arrivent de discuter ensembles, où Yutsuki se montre être totalement agréable. Yasutaka ne sait qu’en penser. Et son état d’esprit du moment fait que ces derniers temps, il laisse cette affaire de côté…

    ~ Erika Ashikaga : Son cauchemar. L’horreur incarnée. La preuve – peut-être – que Shuji n’a finalement jamais cessé d’aimer les femmes et n’a fait que jouer avec Yaz. Ce dernier ne comprend pas, voudrait savoir qui est cette fille, et si Shu en est réellement amoureux. Yasutaka ne sait pas s’il doit la détester. Bien sûr, au fond de lui, et s’il écoutait ses instincts primaires, il aimerait beaucoup la jeter du haut d’une falaise surplombant la mer pour qu’elle y disparaisse à jamais. Mais si Shu aime réellement cette fille, et même si ça doit l’anéantir, Yaz l’acceptera du mieux qu’il le pourra. Très mal, certes, mais respectera. Tellement il s’en trouve retourné, il semblerait qu’il ne se doute de rien. Cependant, ses amis essayent de le mettre en garde, trouvant Erika plus que suspecte… Il faut juste que Yasutaka ouvre les yeux.


  • Objet Fétiche : : Un bracelet « porte-bonheur » offert par Daiki, auquel Yasutaka à ajouter, dans une minuscule fiole y étant accrochée, deux cheveux de Shuji retrouvé sur son oreille, après leur Nuit particulière
  • Autres Particularités : /


  • 【Vous】« Kodou »



  • Pseudo: Loan, ou Rei.

  • Âge : 17 ans

  • Sexe : Le 3e


  • Possibilité de connexion : 5/7

  • Avez-vous prit un personnage prédéfinis ? [ ] Yes ]X] No


  • Comment avez vous connu le forum ? Fondatrice. Seconde admin.


  • Codes : « All right »


  • Une précision à apporter ? Eh bha Shuji c’est le plus mieux des amants.
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